Conakry : les eaux de ruissellement un calvaire pour les usagers

Cette année encore, la saison des pluies s’est annoncée dans un climat très inquiétant dans la capitale Conakry pour les usagers faute de canaux et fossé susceptible d’évacuer les eaux de ruissellement vers la mer.

Les eaux de ruissellement sur la chaussée wanindara-rail et la T6

Nous sommes samedi 10 juin 2017 il est environ 17h sur la route le Prince à la transversale T6. De part et d’autre de la route 2×2 voies l’on remarque une marre d’eau stagnante remplie de verres, de chenille et toutes autres saleté »s pouvant nuire à la santé humaine. C’est entre Wanindara rails et le rondpoint T6 que l’on constatait une voie fluviale sur une voie terrestre et rendait les deux parties injoignables. Les seules qui tentaient de naviguer sont ceux qui avaient des moteurs supers puissants parmi les véhiculés. Les autres étaient tenus obliger de se retourner pour aller dévier ou de patienter jusqu’à environ 19 hl’heure à laquelle les fidèles musulmans rompent le jeune, l’eau était à la surface ainsi que plusieurs autres saletés venant de tous les cotés du voisinage.

Certains usagers de la route ne tarde pas à manifester leur mécontentement face à un calvaire.ThièrnoSounou BARRY est chauffeur de taxi « Nous, chaque année on nous fait acheter de vignette pour l’entretien de la route, mais ils sont incapables d’ouvrir des fossés aptes à évacuer cette eau sale, c’est déplorable très honteux pour l’Etat guinéen »a- il déclaré.

Moustafa BALDE est passager, il partage le même avis « Nous les passagers à des pareils circonstances, c’est nous qui souffrons car les taxis maitres peuvent se retourner, mais nous il faut qu’on rentre chez nous, vraiment l’Etat n’a qu’à revoir ce que fait le ministère de travaux publics ».

L’on se pose la question si le citoyen guinéen est né pour mener une vie dont le quotidien est la poussière pendant la saison sèche, les inondations et la boue pendant l’autre saison de pluie.

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Université de Kindia :Les enseignants exigent le départ du Recteur .

Ce lundi au Centre universitaire de Foulaya ,les cours ont été perturbés par le personnel enseignant suite à un mouvement de grève inattendu ;ceci   pour exiger le départ du Recteur Jacques Kourouma accusé de mauvaise gestion des fonds alloués à l’Université .

Les salles de classe vides ,la cour occupée par plusieurs  étudiants, le personnel enseignant absent ,c’est ce climat qui a prévalu hier dans l’enceinte de la dite institution .De la faculté des langues et lettres en passant par celles des sciences sociales ,économiques et de gestion aucun cours n’a été dispensé.

<<Il y’a quatre mois de cela, le bus des étudiants ne circule plus, bon nombre de professeurs sont démis de leurs fonctions, tout étudiant qui tombe malade est obligé de se prendre en charge, le Recteur brandit un faux diplôme >>explique Mohamed KABA  secrétaire général du bureau syndical du SLECG sur les raisons de ce boycott .<<On veut mettre à l’abri nos étudiants de cette fausseté c’est pourquoi il a été demandé aux étudiants d’observer le calme pour cette journée>>a-t-il ajouté.

Cette grève intervient seulement à quelques jours après la reprise des cours au sein de cette institution, les étudiants ont donc été surpris par le mouvement ,un étudiant fait son constat par rapport cette situation<<On vient le matin et puis les ne sont pas en classe, tout ce que nous demandons c’est la reprise des cours parce que nous avons besoin de la bonne formation >>.

Ces manifestations en répétition à l’Université de Kindia ont des impacts sur le déroulement des programmes .Mahawa Cissé présidente de la faculté des sciences économiques et de gestion déplore<<Vouloir abandonner les cours comme ça au retour des congés ,on sait combien de fois c’est difficile et même les ambitions sont perturbées>>.

Les étudiants demandent aux parties concernées de se retrouver autour de la table négocier pour le bonheur des apprenants .

<<Avant, le transport des étudiants de la ville vers l’Université était abordable mais depuis l’’arrêt du bus, on ne comprend rien.>>

Le Recteur de l’Université  dont le départ est demandé ne s’est pas prêté aux questions des journalistes .

Maintenant il reste de savoir à quand la fin de ces mouvement de grève si l’on ne s’occupe pas des vraies sources ?

 

Mamadou Aliou Keita

Conakry : les eaux de ruissellement un calvaire pour les usagers

Cette année encore, la saison des pluies s’est annoncée dans un climat très inquiétant dans la capitale Conakry pour les usagers faute de canaux et fossé susceptible d’évacuer les eaux de ruissellement vers la mer.

Les eaux de ruissellement sur la chaussée wanindara-rail et la T6

Nous sommes samedi 10 juin 2017 il est environ 17h sur la route le Prince à la transversale T6. De part et d’autre de la route 2×2 voies l’on remarque une marre d’eau stagnante remplie de verres, de chenille et toutes autres saleté »s pouvant nuire à la santé humaine. C’est entre Wanindara rails et le rondpoint T6 que l’on constatait une voie fluviale sur une voie terrestre et rendait les deux parties injoignables. Les seules qui tentaient de naviguer sont ceux qui avaient des moteurs supers puissants parmi les véhiculés. Les autres étaient tenus obliger de se retourner pour aller dévier ou de patienter jusqu’à environ 19 hl’heure à laquelle les fidèles musulmans rompent le jeune, l’eau était à la surface ainsi que plusieurs autres saletés venant de tous les cotés du voisinage.

Certains usagers de la route ne tarde pas à manifester leur mécontentement face à un calvaire.ThièrnoSounou BARRY est chauffeur de taxi « Nous, chaque année on nous fait acheter de vignette pour l’entretien de la route, mais ils sont incapables d’ouvrir des fossés aptes à évacuer cette eau sale, c’est déplorable très honteux pour l’Etat guinéen »a- il déclaré.

Moustafa BALDE est passager, il partage le même avis « Nous les passagers à des pareils circonstances, c’est nous qui souffrons car les taxis maitres peuvent se retourner, mais nous il faut qu’on rentre chez nous, vraiment l’Etat n’a qu’à revoir ce que fait le ministère de travaux publics ».

L’on se pose la question si le citoyen guinéen est né pour mener une vie dont le quotidien est la poussière pendant la saison sèche, les inondations et la boue pendant l’autre saison de pluie.